Guide du répit pour l’Aidant

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Elaboration du guide du répit de l’Aidant par les Aidants

 

 

 

 

Le billet d’humeur de Pauline a suscité une initiative : La rédaction par les Aidants d’un guide du répit de l’Aidant.

Il s’agit de faire un « guide » qui explique comment en tant qu’aidant faire la demande de révision de situation pour le proche que nous aidons et comment aussi se donner toutes les chances d’obtenir le droit à répit dans le cadre de cette révision.
Les demandes de révision vont être acceptées par les départements  à partir du 1er mars.

 

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34 commentaires

  1. Voici les premières têtes de chapitre qu’on voit:
    Faire une demande de révision de la situation page 3
    Pourquoi faire une demande de révision ? page 3
    Comment procéder ? page 3
    Constituer votre dossier page 4
    La composition de votre dossier page 4
    Le questionnaire médical du proche, une pièce clé du dossier page 4
    Les précisions essentielles sur votre rôle d’aidant page 5
    Votre santé page 5
    Votre activité professionnelle page 5
    L’entourage familial page 6
    Les aides professionnelles actuelles page 6
    La lettre libre de demande ou le formulaire de demande page 6
    Bien remplir le questionnaire médical page 7
    Attention à bien l’utiliser ! page 7
    Pour un bon remplissage, suivez le guide ! page 8
    Le médecin traitant de votre proche connait la nouvelle loi ? page 9
    Ce qu’il faut savoir sur les crédits affectés à ces mesures page 10
    Les crédits prévus pour le relèvement de l’APA page 10
    Les crédits prévus pour le droit au répit de l’aidant page10

    A complèter, modifier et étoffer maintenant 🙂

    • Lorsque je lis ce sommaire, j’ai parfois le sentiment d’être prise pour une quiche! Ceci dit c’est bon les quiches!! Désolée mon langage habituel et +construit. Vous imaginez que aidants depuis des années nous ne savons pas cela?????
      abordez les vrais problèmes, la réalité.
      Qui des aidants qui travaillent, quid des aidants jeunes,. Amuser les aidants des GIR1 et GIR2 ÂGÉES avec 500€ par AN.
      En conclusion ceux qui écrivent ne sont pas aidants, ne connaissent pas le vécu des aidants.

  2. Une nouvelle secrétaire d’Etat aux personnes âgées: Laurence Rossignol laisse la place à Pascale Boistard. Je croise les doigts, mais je crains que les délais en prennent un coup, sur la réforme de l’apa, du répit…
    🙁

    • Bonjour Lidia, l’objectif de ce guide est d’aider un aidant qui se demande comment bénéficier des nouvelles mesures de la loi ASV, aussi bien pour son proche qu’il aide que pour lui (répit, hospitalisation). Ce guide est téléchargeable depuis tous les sites qui l’accepteront et le mettront donc à disposition. Comme il va être mis à jour au fur et à mesure des décrets et des départements qui seront prêts, on a intérêt à avoir une version pdf modifiable et téléchargeable.
      Merci à la Maison des aidants de permettre son accès grâce à son site 🙂 🙂

  3. Préciser avant toute chose le public concerné: pas TOUS les aidants mais les aidants des personnes âgées dépendantes bénéficiaires de l’Apa ET sous conditions.
    Une avancée certes mais des laissés en chemin….

    • Oui Robert, c’est tout à fait ca !
      Et les conditions peuvent être très restrictives, on ne saura vraiment qu’avec la sortie des décrets, mais cela peut êtretrès restrictif…
      et éventuellement loin dans le temps. Un ami dans le 91 nous a dit que certains départements ne bougeraient pas sur cette nouvelle évaluation des besoins avant le début 2017… Je n’ai pas compris pourquoi il pensait comme ca, mais c’est sa crainte.

  4. 5ème roue du carosse le

    Public concerné: que les GIR1 et GIR2 déjà au plafond… 50000 personnes, soit 50000 aidants SEULEMENT… Mais quand les journaux vont-ils s’emparer de ce chiffre ???
    Et comme pour le répit, seuls les aidants qui ne peuvent pas se faire remplacer seront éventuellement pris en compte, et en plus, seulement au rythme des révisions de situation, allez je suis bonne, si on arrive à 5000 attributions d’un droit à répit d’ici la fin de l’année, ce sera extraordinaire… 🙁

    • une avancée en effet, mais des millions d’aidants qui vont être laissés sur le bord de la route alors que l’annonce était bien que désormais les aidants auraient droit à un répit.

  5. Pour la cible, il faut non seulement préciser que les mesures de répit sont destinées aux seuls aidants de proches bénéficiaires de l’APA en GIR1 et GIR2, mais qu’en plus, il faut que ces bénéficiaires soient déjà au plafond.
    Il faut donc indiquer quelque part aussi les plafonds, par exemple dans les enjeux de faire une bonne demande de révision.

  6. Dans le texte mis en ligne sur le site gouvernemental un encart précise :
    "A noter : Les départements ont jusqu’au 1er janvier 2017 pour réexaminer la situation et éventuellement réviser le plan d’aide des bénéficiaires de l’APA qui sont au maximum des anciens plafonds. Si vous êtes concerné, l’équipe médico-sociale APA du département prendra contact avec vous."
    Cette dernière phrase pose question: cela veut-il dire que ce sont les CONSEILS DEPARTEMENTAUX qui INITIERONT LES REVISIONS
    http://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/dossiers/les-nouvelles-mesures-de-la-loi
    Si tel était le cas comment et dans quel ordre les autres demandes de révision seraient-elles prises en compte.
    Autre question quid de la gestion du besoin de répit des aidants.?

    • De toute manière, ce sont les départements qui ont la main sur leurs propres priorités, et comment traiter les demandes nouvelles d’APA et les demandes de révision. L’APA prévoit bien qu’en cas d’aggravation de la situation de l’aidant ou en cas de changement de situation financière, tu peux demander une révision du plan d’aide. C’est sur cette base que le guide a été réfléchi !!!

      • Pour l’aidé c’est clair, puisque cela a toujours été ainsi.
        Juste que les CD vont avoir à "traiter" en plus les "plans d’aide
        plafonnés" ainsi d’ailleurs que la
        diminution "du reste à charge".
        Par contre pour le répit des aidant, j’ai peut-être mal lu, mais je n’ai rien vu concernant précisément
        l’octroi du répit sauf lors de l’évaluation des plans plafonnés

  7. Pour info:
    Le site du CD de Paris opère un renvoi à rubrique "APA " du portail gouvernemental sur lequel on retrouve d’ailleurs ( cf mon commentaire précédent):
    " A noter : Les départements vont prendre en compte le nouveau barème de calcul de la participation financière du bénéficiaire automatiquement. Les actuels bénéficiaires de l’APA n’auront pas à faire de démarches particulières pour bénéficier de la réforme. "
    http://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/beneficier-daides/lallocation-personnalisee-dautonomie-apa
    C’est, à mon sens, une bonne chose qui mériterait autant que faire ce peut d’être généralisée d’autant que cette fiche me paraît "bien détailler" les éléments essentiels.
    Il me semble qu’à l’inverse le portail met les liens avec la rubrique APA des CD

  8. Brrrr……..Mille excuses
    Ce n’est pas le CD de Paris qui fait le renvoi sur le portail mais " Google" ( moteur de recherche sur le site CD Paris).

  9. Bonjour Marina, tu veux dire que ce n’est pas la peine de faire un tel guide pour les aidants qui vont souhaiter demander la révision du plan d’aide APA de leur proche ? Ou tu veux dire que le sommaire peut être amélioré car ce qui est abordé dans le guide ne peut pas vraiment aider un aidant qui ne sait pas comment s’y prendre pour obtenir la réévaluation de situation et obtenir le droit au répit ?
    Si c’est le second cas, n’hésite pas 🙂

  10. La dernière version du site du gouvernement sur la réforme APA:
    http://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/dossiers/les-nouvelles-mesures-de-la-loi
    Il semble donc que seuls les plans DEJA arrivés aux plafonds ouvriront droit au répit pour l’aidant. Et sans doute la prise en charge de l’aidé en cas d’hospitalisation de l’aidant.
    Ce qui va être coton de manière certaine: montrer que personne ne peut nous remplacer auprès du proche.

    • "Ce qui va être coton de manière certaine: montrer que personne ne peut nous remplacer auprès du proche. "
      Là aussi attendons le décret qui doit expliciter ce point particulier. Mais si le décret laisse toute latitude à l’équipe départementale pour apprécier si un aidant peut ou ne peut pas se faire remplacer, ce sera difficile en effet.

  11. Il y a deux choses qui me paraissent différentes, d’une part la révision de situation, d’autre part le droit à répit. Vu les finances, ni l’un ni l’autre ne sont gagnés. A t’on une idée du nombre de personnes bénéficiaires en GIR 1 et GIR2 qui sont au plafond déjà ?

    • Bonsoir Jean,
      D’après la note du portail gouvernemental il y aurait 180 000
      plans plafonnés :
      "Ces nouveaux plafonds pourront permettre de financer de nouvelles aides (aides techniques, accueils temporaires, aides à domicile…) pour les quelques 180 000 bénéficiaires de l’APA à domicile dont le plan d’aide est actuellement au plafond. Par exemple :
      jusqu’à 5 heures de service d’aide à domicile supplémentaires par mois pour les personnes avec une perte d’autonomie réduite (GIR 4)
      jusqu’à 20 heures de service d’aide à domicile supplémentaires par mois pour les personnes les plus dépendantes (GIR 1)"

    • Il y en a 53000 pour les bénéficiaires APA en GIR1 et GIR2. En gros, seulement 1/3 des bénéficiaires étant en GIR1 et GIR2.
      Il faut attendre les décrets pour savoir exactement quels plans seront pros en compte. Mais c’est proportion en réalité basse des plans au plafond qui me fait redouter que beaucoup d’aidants soient déçus quand les départements leur expliqueront après révision qu’ils ne justifient toujours pas d’être au plafond. Et si les gens ne sont pas au plafond sn GIR ou GIR2, pas de répit pour les aidants de manière certaine.

      • Bonjour,
        Jean François, je partage votre point de vue mais pense aussi comme Jean Listrac que la révision de la situation et le droit à
        répit sont, même si elles apparaissent intimement liées dans les textes, deux choses différentes.
        Et c’est bien là que le bas blesse!!!!
        Cela dit, n’oublions pas que cela ne concernera qu’un très petit nombre d’aidants et que ce "répit
        physique" est certes "un petit pas en avant" mais qu’il ne répond qu’en partie aux besoins des aidants dans leur ensemble :
        http://www.lamaisondesaidants.com/2015/03/20/ce-que-devrait-etre-le-repit-des-aidants/

  12. Je suggère une idée, expérience malheureuse personnelle. Est-ce que lors des visites d’évaluation, une personne au fait des évaluations pourrait assister à la demande de l’aidant ou de la personne aidée, afin de protéger les droits de l’aidé et de l’aidant. Par expérience personnelle, je sais combien c’est déstabilisant d’être en face d’une "équipe" médico-sociale qui n’a aucun égard ni empathie à l’égard de la personne dépendante et de son aidant. Je ne dis pas que toutes les équipes départementales sont ainsi, je dis que mon expérience personnelle a été désastreuse. Alors, exactement comme pour les entretiens de licenciement, il faudrait pouvoir être accompagné d’un représentant des personnes dépendantes ou des aidants.

  13. Toujours utile de relire les sources :
    http://social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/Fiche_-_Reconnaitre_le_role_des_aidants_en_creant_une_aide_au_repit.pdf

    C’est sur le site du ministère, c’est l’explication de ce qui est recherché pour aider les aidants.
    A lire à mon avis, parce que c’est sur ces aspects d’évaluation que tout se joue. Donc en effet, bien préparer la visite de l’équipe médico-sociale, bien préparer la description de son propre environnement en tant qu’aidant.

    "Seront notamment pris en compte le GIR de la personne, sa pathologie le cas échéant (maladie d’Alzheimer ou apparentée), ou encore l’isolement de l’aidant (lorsqu’il est l’unique aidant de la personne, parce que le reste de l’entourage est éloigné)"

    • Ce qu’il faut bien comprendre c’est que nous sommes vulnérables, c’est impossible de se sentir solides face à des gens extérieurs (supposés nous comprendre, mais malheureusement, il semble qu’ils aient des instructions autres). On fait de notre mieux, mais je parle en mon nom, je n’ai jamais eu l’impression d’en faire assez, alors la fatigue est là, la culpabilité est là, alors préparer comme vous dites la visite de ces gens, c’est trop pour les gens qui sont dans la spirale. je ne dis pas que vous avez tort de préparer le guide pour aider les aidants, je dis simplement que seuls les plus forts d’entre nous seront capables de suivre et appliquer.

    • Et que pensez vous de l’idée qui consisterait à avoir un tiers extérieur (un représentant d’association d’aidant) qui assiste et nous aide pendant l’évaluation ?

  14. si je peux aider en quoique ce soit, je suis prêt. Le 1er mars est la semaine prochaine et sans aucun doute, ce serait une bonne chose que ce guide soit prêt, même si très incomplet, comme guide de bons conseils au moins, dans cette phase étonnante oùm les départements sont sommés de prendre en compte les demandes dès le 1er mars, mais sans que les décrets d’application ne soient publics. D’ailleurs, je demanderai sur le site pour-les-personnes-agees.gouv.fr ce qu’il en est des décrets.

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