Le 6 octobre et les autres jours….

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Penser à moi ? C’est ainsi que Morine intitulait son billet d’humeur la semaine dernière, soulignant bien que « penser à soi » ne peut pas être une injonction paradoxale, comme nous le répétons souvent.

Penser à soi pour l’Aidant, n’est possible que s’il est suffisamment :

  • rassuré sur la sécurité de son proche
  • déculpabilisé pour tout ce qu’il ne peut accomplir,
  • informé des soutiens auxquels il peut avoir recours
  • soulagé, libéré, dégagé, soutenu dans son organisation…

Cela représente un long parcours d’apprentissage, d’essais et d’erreurs, de recadrage…

La journée des Aidants approche. Nous approuvons bien sûr cette mise en lumière des Aidants… Mais nous ne voulons pas que ce soit la mise en lumière d’un jour et l’oubli le reste du temps.

Aussi nous participerons à la Journée Nationale des Aidants, le 6 octobre 2015 par la présentation d’une innovation qui, nous l’espérons, sera un soutien au besoin de sécurisation des Aidants que j’évoquais plus haut.

Pour ceux d’entre vous nombreux qui conservez l’humour et l’esprit du jeu, je donnerai quelques indications :

  • vous êtes des milliers à en avoir potentiellement besoin
  • c’est un « outil » qui peut contribuer à diminuer le stress de l’Aidant
  • et qui limite le risque de rupture du maintien à domicile du proche…
  • permet la mobilisation d’un réseau
  • valorise le rôle de l’Aidant…

 

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez nous poser des questions … à condition qu’on puisse (afin de ne rien dévoiler à l’avance) y répondre par oui ou par non… ou par un joker !

Les nouveaux indices …

Pascal Jannot

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93 commentaires

  1. est-ce que c’est quelque chose qui se fait grâce à la présence d’une aide à domicile et qui a une application iphone ou smartphone et qui est ainsi en liaison avec l’aidant quand il n’est pas aux côtés du proche qu’il aide?

  2. Ouh là là, c’est pas évident à trouver 🙂 🙂
    Donc ce n’est ni une téléassistance mode nouveau, ni une chose permise par la présence d’une aide professionnelle à domicile.
    Est-ce que le proche aidé a une action à faire pour que son aidant soit prévenu que quelque chose ne se passe pas bien (ou très bien au contraire) ?

  3. donc ce n’est pas quelque chose qui est entièrement automatique genre téléassistance au domicile, ce n’est pas quelque chose qu’une aide professionnelle peut actionner ce n’est pas non plus quelque chose que notre proche peut actionner.
    Est-ce que c’est quelque chose qui est actionnée par l’aidant lui-même alors ?

  4. Vous avez utilisé l’expression "et qui limite le risque de rupture au domicile", or dans le texte de loi Autonomie, il y a la même expression de risque de rupture dans l’article 36, celui qui traite du répit des aidants et de son hospitalisation. Est ce que la CNSA est impliquée dans votre innovation ? Je mets une seule question pour que vous puissiez répondre par oui ou par non ou par… joker!

  5. Vous avez utilisé l’expression "et qui limite le risque de rupture au domicile", or dans le texte de loi Autonomie, il y a la même expression de risque de rupture dans l’article 36, celui qui traite du répit des aidants et de son hospitalisation. Est ce que votre innovation est liée au répit de l’aidant ?

  6. Vous avez utilisé l’expression "et qui limite le risque de rupture au domicile", or dans le texte de loi Autonomie, il y a la même expression de risque de rupture dans l’article 36, celui qui traite du répit des aidants et de son hospitalisation. Est ce que votre innovation est liée à l’hospitalisation de l’aidant?

  7. Merci Catelyne. Donc l’outil existe déjà, et comme c’est une innovation en même temps, cette innovation cependant ne s’appuie pas sur des plateformes de soutien, ni sur des psychologues (merci Thérèse). Comme elle ne sera pas payante, cela ne sera pas très technogique au sens silvervalley…(merci Respect). Et ça rentre avec le répit de l’aidant, puisqu’il y a joker dessus. (remerci Thérèse). Une fois que j’ai mis toutes ces conditions, je ne vois pas dans l’immédiat!!! J’attends lundi pour de nouveaux indices!!!

  8. C’est une innovation dites vous, et en même temps un outil qui existe déjà. Donc il s’agit d’une innovation technologique d’un outil déjà existant qui sécurise les aidants. Vous dites aussi que ce sera gratuit. J’ai beau chercher, mais je vois aucun outil existant avec comme but de me sécuriser en tant qu’aidant, sauf la téléalarme ou la téléassistance. J’attends donc les prochains indices…

  9. les deux nouveaux indices sont:
    . permet la mobilisation d’un réseau
    . valorise le rôle de l’Aidant…

    Est ce que le "réseau", c’est un réseau de professionnels d’aides à domicile?

  10. les deux nouveaux indices sont:
    . permet la mobilisation d’un réseau
    . valorise le rôle de l’Aidant…

    Est ce que le "réseau", c’est un réseau de proches, d’amis?

  11. Est-ce que c’est une version améliorée des applications qui permettent à un aidant de gérer son réseau d’amis et d’aides professionnelles/professionnels de santé, avec un agenda, les choses à faire, les créneaux d’aides demandées, les visites programmées?

  12. Est-ce que cette innovation est utile à tous les aidants, que leur proche soir malade, ou handicapé, ou dépendant ? Cette question, c’est pour savoir si cela concerne uniquement les personnes aidées par la MDPH, ou bien par l’APA (hospitalisation des aidants dans la future loi avec prise en charge de la personne aidée), ou bien aussi les personnes aidées mais qui ne sont ni aidées par la MDPH ou l’APA ?
    Je ne sais pas comment trop tourner la question pour avoir une réponse de votre part, mais j’espère que vous voyez où je veux en venir !!!

      • Donc c’est une innovation utile à TOUS les aidants, quelle que soit la situation du proche qu’ils aident, et cela concerne l’hospitalisation de l’aidant.

        • Bonjour Respect,
          Aux questions:
          * Puisque ce n’est pas une application est ce que c’est obligatoire de le mettre sur le smartphone pour pouvoir "utiliser cet "outil " ?
          Il m’a été répondu NON
          * Est ce qu’internet permet d’accéder à "l’outil" ?
          Il m’a été répondu OUI
          J’ai bien une petite idée mais elle ne cadre pas complétement avec les réponses données.
          Je vais moi aussi réfléchir à la question que je pourrais poser avant de "donner ma langue au chat" lol

          • Bonsoir Catelyne, ce que j’ai compris, c’est que c’est lié à l’hospitalisation de l’aidant et que c’est les équipes d’urgence qui vont utiliser l’outil en actionnant le smartphone. C’est un outil qui est donc sur un site internet et qu’on peut appeler depuis le smartphone. Je ne sais pas si le mot "appeler" est d’ailleur le bon. Peut-être c’est simplement "joindre" par internet, et pas appeler, puisqu’il ne s’agit pas d’une plateforme d’assistance. Il reste qu’avec l’outil ou en étant en relation avec l’outil, on a accès à un réseau de professionnels ou/et d’amis. C’est sur ce dernier point que je fais tilt, parce que ce réseau d’amis, c’est forcément nous qui l’avons rentré quelque part…

  13. Donc c’est une innovation par rapport à un outil déjà existant, c’est lié à l’hospitalisation de l’aidant, cela réduit le stress de l’aidant, cela permet de ne pas faire de rupture des soins au proche aidé pendant que l’aidant est à l’hôpital, le smartphone est le support de cet outil, cet outil n’est en revanche pas une application (j’appelle une application un logiciel qui est téléchargé sur le smartphone et qui permet d’avoir des informations rentrantes, ou sortantes, ou d’y inscrire des informations). Cela exclut donc les applications d’agenda partagé entre différents membres (amis et professionnels) appartenant au même réseau de contact, cela exclut donc les applications qui permettent par exemple de noter tous les médicaments que prend son proche aidé (avec l’heure de la prise, le dosage, les allergies, etc.).
    Je continue à réfléchir… mais je ne vois bien pas pourquoi il faut un smartphone pour que cette innovation fonctionne. D’autant que vous avez dit que ce n’est pas l’aidant qui actionne cet outil…

    • d’accord, alors le smartphone permet d’accéder à l’outil. L’outil n’est pas une plateforme de téléassistance, ou de liaison avec des amis/aides professionnelles qui s’occupent de notre proche. Ce n’est pas l’aidant qui actionne l’outil en cas de son hospitalisation. Donc c’est quelqu’un d’autre. Est ce que ce sont les services d’urgence de l’hôpital qui utilisent l’outil ?

        • Ah!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 🙂
          Alors je comprends mieux pourquoi ce n’est pas l’aidant qui actionne!
          Je repars dans mes recherches!

          • Si ce sont les services d’urgence qui actionnent l’outil, si on est dans le cas de l’hospitalisation de l’aidant, si l’outil permet d’éviter la rupture des soins à la personne aidée, si l’outil n’est pas sur la smartphone lui-même, cela veut sans doute dire que les services d’urgence accèdent à un fichier (accessible sur un site internet) où différentes informations importantes pour le proche aidé y sont consignées. Par exemple, ces données seraient les médicaments pris par le proche aidé, les soins à lui prodiguer, les heures où d’habitude l’aidant va voir son proche pour opérer des tâches bien spécifiques. Ces données seraient par exemple aussi les aides professionnelles qui viennent, les coordonnées pour être en contact avec elle, etc. Toujours si c’est un outil, pour que cet outil soit utile et sécurisant, il faut que ces données soient tenues à jour par l’aidant lui-même. C’est là où la réponse "non, ce n’est pas un applicatif" me gène beaucoup. Si c’était un applicatif, on aurait par exemple un rappel à l’aidant par exemple tous les mois s’il a besoin de modifier, ajouter, supprimer des informations sur le fichier de données qu’il a crée.
            Je pose la question suivante:
            Est-ce que l’aidant reçoit un signal sur son smartphone pour lui rappeler ou lui proposer de mettre à jour des informations concernant le proche qu’il aide ?

          • Est-ce que l’outil donne au personnel des urgences l’accès à une base de données où sont marquées différentes informations propres au proche qu’on aide ou/et à soi-même en tant qu’aidant ?

  14. On va arriver à trouver!
    Ce qu’on sait, c’est que ce n’est pas une application smartphone, mais que les services d’urgence peuvent faire quelque chose en regardant le smartphone de l’aidant. On sait que ce n’est pas l’aidant qui actionne. Sur mon smartphone, si je ne mets pas le code pour le déverrouiller, il ne s’ouvre pas. C’est là où je bute…Si je suis dans les vaps parce que j’ai été mise aux urgences, les types de l’urgence ne risquent pas de me faire donner mon code!!!
    Ma question: est-ce que les urgentistes ou l’hôpital doit connaitre le code de mon smartphone?

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