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    Le soutien des salariés-aidants par l’entreprise

    Quel modèle vous semble le mieux répondre à vos besoins ?

     

    * Vous pouvez au préalable prendre connaissance du dossier que nous avons constitué sur le thème des salariés-aidants. (page L’Aidant face à … Cliquer sur « son double rôle de salarié-Aidant »)

    Même si elles sont encore rares, des initiatives d’entreprises existent pour soutenir les salariés-aidants. Et l’on pourrait schématiquement classifier ces initiatives selon trois modèles :

    • L’externalisation du soutien aux salariés-aidants vers une plateforme de services (l’exemple type est celui de Bayard, Danone et des plateformes Responsage ou Domplus)
    • L’extension des dispositifs de droit commun : dons de RTT, congés de présence parentale étendu à tout membre de la famille, flexibilité d’horaires, aménagement du temps de travail, attention spécifique portée par le service d’action sociale de l’entreprise aux salariés concernés, conversion du Compte Epargne-Temps, soutien financier ciblé… (Les exemples sont plus nombreux : Air-France, Groupe La Poste,
      Groupe Macif, Casino… et les modalités de soutien varient en fonction de l’entreprise)
    • L’activation d’un réseau de solidarité interne à l’entreprise : l’entreprise suscite l’émergence d’un soutien solidaire entre pairs-aidants.
      C’est une démarche de co-construction de solutions, qui part de la base et qui est dans une dynamique créative, puisqu’il n’y a pas de solution proposée a priori, contrairement aux modèles précédents.
      On trouve un exemple type de ce modèle aux Etats-Unis, à travers celui de la société Kimberly-Clark.

    Voici quelques questions lancées pour initier le débat :

    1. Reconnaissez-vous dans ces modèles le soutien dont vous auriez besoin en tant que salarié-aidant ?
    2. Avez-vous des témoignages à apporter sur leur fonctionnement si vous en avez expérimenté un ?
    3. Quels avantages et inconvénients voyez-vous dans chacun de ces modèles ?
    4. Selon le modèle, le salarié-aidant a :
    • un rôle plutôt  d’utilisateur  : il utilise les services ou solutions proposés (plateforme, possibilités supplémentaires offertes par l’entreprise)
    • un rôle plutôt d’acteur  : il est partie prenante de la recherche de solutions, pour lui-même et pour les autres (exemple de Kimberly-Clark)

        5.  Les deux logiques s’opposent-elles ou l’idéal est-il dans la combinaison des modèles ?Et dans la petite entreprise ? Quelle forme le soutien aux salariés-aidants pourrait-il prendre ?

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  • Classé dans Pierre J. on 21 mars 2015, 16 h 47 min

    Je crois qu’aucun modèle est parfait, parce que chaque cas d’aidant est unique et particulier, on ne sait jamais vraiment ce qui peut nous tomber sur la tête le lendemain, et l’entreprise peut pas s’ajuster par rapport à cette INCERTITUDE permanente. Même le plus compréhansif des responsables directs ne peut pas commander son équipe avec des absences peu ou pas du tout prévues.Et puis les collègues à la fin se lassent, et je les comprends. Mon chef dans l’équipe, il a tenu une fois une réunion avec toute l’équipe, mais il n’a jamais plus tenu de réunions pour dire ce qui se passait, et comment on pouvait s’arranger pour m’aider. Il ne me demande même plus comment je vais. C’est comme cela que l’aidant se sent de plus en plus coupable de ne plus être membre de l’équipe comme avant. J’avoue que je n’ai pas la solution. Je pense que tout le monde fait pour le mieux, mais c’est difficile pour tous.

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  • Classé dans Robert Salaison on 19 mars 2015, 19 h 03 min

    Il y a eu un amendement adopté par les sénateurs à l’instant qui semble assouplir positivement le congé de soutien parental pour les salariés-aidants en entreprise:

    Cet amendement transforme le congé de soutien familial en congé de proche aidant. Il a pour objet de favoriser le recours à ce type de congé par les aidants de proches âgés dépendants, et au-delà aux aidants de personnes handicapées.
    Tout en maintenant l’insertion professionnelle du salarié aidant, il lui permet en effet de consacrer du temps à l’aide d’un proche dépendant ou handicapé.
    Il élargit plus précisément les bénéficiaires de ce type de congé aux aidants des personnes âgées ou handicapées placées en établissement ou chez un tiers autre que le salarié ainsi. Un élargissement aux personnes aidées classées en GIR 3, selon la grille nationale AGGIR, sera opéré dans le cadre des dispositions d’application.
    Il ouvre aussi le champ des personnes aidantes bénéficiaires aux proches aidants qui ne sont pas membres de la famille de la personne aidée.
    Il instaure également la possibilité, au salarié, de transformer le congé en période d’activité à temps partiel. De plus, il assouplit les modalités d’utilisation du congé en permettant son fractionnement.
    Il bénéficie ainsi aux aidants dans la mesure où il favorise une conciliation souple des temps d’aide familial et des temps de travail, ceci bénéficiant in fine aux proches dépendants.

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    • Classé dans Thérèse on 19 mars 2015, 20 h 36 min
      in reply to Robert Salaison

      Je ne sais pas ce que vous en pensez, Robert, mais cet article 36 bis additionnel est une reconnaissance réelle de la situation d’aidants pour ceux qui ont une activité salariée. Il y a une sacrée avancée dans cet article. Aucune DRH, aucun partenaire social ne peut ensuite faire la sourde oreille aux demandes des salariés-aidants qui demanderont de passer à temps partiel.

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    • Classé dans Robert Salaison on 19 mars 2015, 21 h 53 min
      in reply to Thérèse

      Je suis totalement d’accord. J’y vois deux avantages considérables :
      . d’une part, il officialise dans le Code du travail le terme d’aidant, et l’ensemble des salariés-aidants pourront désormais se référer à cette définition quand ils envisagent des aménagements d’horaires ou de conditions de travail en raison de leur rôle d’aidant ;
      . d’autre part, il assouplit les modalités du congé de soutien familial connues jusqu’à maintenant, en permettant désormais au salarié-aidant de fractionner ce congé et de l’utiliser le cas échéant comme moyen de passer à temps partiel de manière souple.

      Si le texte n’est pas réduit après le nouveau passage à l’Assemblée Nationale, cet article 36 bis va faire avancer les choses dans les entreprises, et à tout le moins, cela permettra aux aidants d’avoir une base solide à laquelle se référer pour adapter et trouver les meilleurs aménagements possibles pour concilier travail et rôle d’aidant.

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    • Classé dans Respect on 20 mars 2015, 11 h 16 min
      in reply to Robert Salaison

      J’ai moi-même été très surprise en voyant cet amendement. Si je comprends, il a été introduit en séance, il n’était pas prévu avec la Commission des affaires sociales. A mon avis, il va falloir croiser les doigts pour qu’il soit maintenu maintenant avec la deuxième lecture qui commence à l’Assemblée. Le gouvernement avait dit que c’était aux partenaires sociaux de revoir le congé de soutien familial, mais là, c’est le législatif qui a envoyé son boulet de canon… Tant mieux ceci dit, au moins cela peut faire avancer les choses. Je vais tester ma DRH sur cette ouverture…

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    • Classé dans Respect on 20 mars 2015, 11 h 28 min
      in reply to Robert Salaison

      Ce qui m’amène à une seconde question: on va voir si les syndicats et les organisations du patronat commentant cet article sur l’évolution du congé de soutien familial en congé de proche aidant! C’est quand même un changement important, cela oblige à prendre en considération les demandes de tous les salariés-aidants, cela concerne 4 millions de salariés quand même!

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    • Classé dans princesserouge on 20 mars 2015, 14 h 33 min
      in reply to Respect

      En effet, voyons comment les syndicats rebondissent sur cette ouverture de transformation du congé de soutien familial. Ils ne peuvent quand même pas être contre!…

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    • Classé dans Catelyne on 20 mars 2015, 15 h 01 min
      in reply to Respect

      Si je ne fais pas erreur, il semblerait que cette question aurait été abordée avec les organismes et organisations syndicales lors des discussions et rencontres qui ont eu lieu dans le cadre de la sortie du guide Aidants familiaux 2014 à destination des entreprises
      http://www.orse.org/guide_a_destination_des_entreprises_sur_les_salaries_aidants-7-327.html

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    • Classé dans Robert Salaison on 20 mars 2015, 16 h 08 min
      in reply to Catelyne

      Merci Catelyne, c’est un excellent rappel de ce document que j’avais trouvé particulièrement riche

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    • Classé dans Respect on 21 mars 2015, 13 h 10 min
      in reply to Catelyne

      c’est un lien utile à redonner, parce qu’il y a plein d’expériences qui sont présentées. Merci Catelyne!

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    • Classé dans Thérèse on 19 mars 2015, 20 h 39 min
      in reply to Robert Salaison

      Voilà le texte officiel actuel concernant le congé de soutien familial
      http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F16920.xhtml

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  • Classé dans Thérèse on 19 mars 2015, 18 h 07 min

    Je crois que dans la loi Autonomie qui vient d’être votée au Sénat, il y a une possibilité de fractionner son congé parental, il faut que j’aille voir cela en détail, mais cela peut être une bonne chose pour les salariés-aidants

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  • Classé dans liliane on 19 mars 2015, 16 h 08 min

    Qu’est ce que vous appeler "animer les aidants" dans l’entreprise ? Vous pensez à quoi en particulier ?

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    • Classé dans Robert Salaison on 19 mars 2015, 16 h 23 min
      in reply to liliane

      C’est une des parties justement que je suis en train de travailler, ce que signifie en temps le fait qu’un groupe d’aidants s’entraide ensemble au sein de l’entreprise. Mais animer, c’est du temps, je peux vous le garantir pour avoir animé des réseaux de correspondants assurance dans mon passé professionnel! Beaucoup de temps pour donner de l’information, vérifier que l’information est bien comprise, qu’elles est éventuellement bien relayée. Et quand un correspondant m’appelait, cela pouvait être une conversation d’une demi-heure, d’une heure. Animer, croyez-moi, c’est énormément de temps !

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  • Classé dans Respect on 16 mars 2015, 19 h 46 min

    je ne suis pas très à l’aise sur votre présentation car mon ressenti, c’est que vous opposez en quelque sorte chacun des trois modèles. Pour ma part, une entreprise qui offrirait les 3 modèles et l’aidant choisit ce qui lui convient le mieux serait "idéal". L’initiative qu’on peut prendre en tant qu’aidant est tellement liée à notre propre caractère, aux relations qu’on avec l’équipe où on est, avec notre chef. J’ai mon franc-parler, mais j’ai vu que cela ne changeait rien: une aide de l’entreprise ? rien. Une idée que je trouve utile pour l’entreprise ? Rien, dégagez, il n’y a rien à voir, on a pas besoin de vous. Côté mon entreprise, on fait "beaucoup" (c’est les gens du marketing qui le disent, mais ils sont silencieux sur les aides réellement utilisées par les clients) pour ceux des clients qui sont aidants. Mais de là à penser que cela puisse aider les propres salariés de l’entreprise: un gouffre béant…
    Je ne propose rien dans votre débat, j’en suis consciente, mais plus il y a de possibilités ouvertes aux salariés-aidants dans l’entreprise, mieux c’est.

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    • Classé dans Administrateur Aidants en Mouvement on 17 mars 2015, 10 h 21 min
      in reply to Respect

      Bonjour Respect,
      Vous dites que vous ne proposez rien dans le débat… Mais ce que vous dites est bel et bien l’expression d’une proposition! Lorsque vous dites que l’idéal serait une combinaison des trois modèles, vous exprimez très bien le besoin que vous ressentez en tant que salarié-aidant!
      Les trois modèles que nous avons dégagés des expériences ne s’opposent pas nécessairement, mais les initiatives prises par quelques entreprises s’orientent le plus souvent vers un type de soutien plutôt que vers un autre…nous n’avons pas encore d’exemples d’une politique d’entreprise qui soit "multiforme".
      Merci Respect pour cette contribution. L’on vous sent un peu désabusé sur ce thème car vous semblez avoir une expérience négative en terme de soutien de l’entreprise. Et c’est justement pour cela qu’il faut "porter" la question des salariés-aidants, pour faire avancer leur cause, et surtout pousser à ce que l’entreprise se sente concernée.
      Donc encore merci de vous être exprimé.

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    • Classé dans Respect on 17 mars 2015, 12 h 22 min
      in reply to Administrateur Aidants en Mouvement

      Oui, je suis désabusée, quand je vois le double langage de l’entreprise où je suis (c’est un assureur qui plus est "mutualiste"), qui dit qu’il faut aider les gens, mais où à l’intérieur, il n’y a pas de respect des salariés. Alors oui bien sûr, tout n’est pas épouvantable dans mon entreprise, c’est surtout que les idées que tel ou tel peuvent avoir ne sont pas prises en compte, c’est que la situation de tel ou tel n’est pas prise en compte si le chef direct ne veut pas bouger. Il n’y a pas de respect pour les salariés, il n’y a pas plus de respect pour les sociétaires (les clients) sur le fond. On est de plus en plus de collègues à nous sentir démotivés parce qu’entre ce que notre boite "dit" et ce qu’elle fait, c’est l’écart de plus en plus grand. Là où je m’insurge, c’est pas que des idées que je peux proposer ne soient pas retenues, c’est qu’elles ne sont même pas examinées. Si je propose quelque chose qui est dans le marketing, on me répond que je ne fais pas partie du marketing, que le marketing sait ce qu’il a à faire. Si je propose quelque chose à la drh, on me répond que la drh sait ce qu’elle a à faire. Et bien, tenez vous bien, il y a même un groupe au sein de mon entreprise qui doit être mis en place pour voir comment être plus collaboratifs au sein de l’entreprise. On va payer une fortune aux consultants chargés d’animer ce groupe. Et à la fin, rien n’en sortira sans doute, faute que chaque responsable ou grand responsable de service ou de direction veuille changer.
      Là, oui, je suis désabusée entre les grandes affirmations et l’absence de confiance à chaque salarié de l’entreprise.

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    • Classé dans Robert Salaison on 18 mars 2015, 15 h 02 min
      in reply to Administrateur Aidants en Mouvement

      Je crois que plusieurs entreprises du CAC40 proposent à la fois l’extension de droits en interne, et le support de plateformes et soutiens extérieurs. Je crois notamment que le Crédit Agricole Assurances, Casino, Macif sont des sociétés alliant ces deux modèles. En revanche, en effet, je ne crois pas qu’il y ait encore d’entreprises qui aient mis en place l’activation d’un réseau interne de soutien par des pairs aidants. Avec un ami, nous travaillons sur cette idée, mais ce sera un long chemin pour qu’une telle mise en place se fasse. Il faudra à la fois l’appui de la DRH et des partenaires sociaux, il faudra aussi la volonté, j’allais dire le courage, de salariés-aidants prêts à se mettre en avant pour aider des collègues.

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    • Classé dans Respect on 18 mars 2015, 17 h 55 min
      in reply to Robert Salaison

      Vous voyez, Robert, s’il faut du "courage" pour un salarié-aidant à se mettre en avant dans son entreprise pour des aspects qui concernent l’aide à un proche, pour moi, cela veut dire que l’entreprise est à ses yeux un environnement hostile, à commencer par le chef direct, mais sans doute aussi, la DRH.
      Donc il y a quelque chose d’étonnant dans le fait qu’aucune entreprise n’ait déjà les 3 modèles, ou au moins deux dont un forcément étant l’activisme de pairs aidants au sein de l’entreprise. Je ne sais pas ce que vous pensez de ma remarque, mais cela me semble naturel.

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    • Classé dans liliane on 19 mars 2015, 13 h 35 min
      in reply to Respect

      Respect, je vous rejoins sur ce que vous dites. La "chose naturelle", SI (et avec un grand SI) l’entreprise affiche clairement sa volonté d’aider ceux parmi les salariés qui sont des aidants d’un proche dépendant, ceux qui sont aidants devraient se mettre en avant, surtout si cela peut en aider d’autres. Je n’ai jamais vu d’aidants qui étaient indifférents à d’autres aidants. Quand nous pouvons nous entraider, nous le faisons (dans la limite de nos moyens, c’est-à-dire de notre temps). Ma conclusion: quand il n’y a pas d’entraide au sein d’une entreprise entre aidants, cela veut dire que les aidants ne se sentent pas aidés par l’entreprise.

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    • Classé dans Robert Salaison on 19 mars 2015, 15 h 47 min
      in reply to liliane

      Merci Respect et Liliane pour vos commentaires. Je parle de courage quand même, indépendamment des preuves que donne l’entreprise. Je pense à un cas, la personne est courageuse, il n’y a aucun doute là, l’entreprise n’est ni hostile, ni vraiment avenante, le chef direct de cette personne et elle ne s’entendent pas, mais je pense qu’elle se dit qu’elle ne peut pas prendre EN PLUS cette responsabilité d’animer des aidants au sein de l’entreprise, parce que c’est du temps, c’est du temps pour les autres aidants, mais aussi pour ceux qui ne sont pas aidants et qui vont lui demander pourquoi elle fait ça, etc. Je suis en train d’essayer de bien comprendre la cas de cette société américaine, Kimberly Clarck, cette notion de bénévolat, et voir si cela serait transposable. Toutes vos idées sont les bienvenues!

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